{"id":11141,"date":"2024-12-11T15:27:24","date_gmt":"2024-12-11T14:27:24","guid":{"rendered":"https:\/\/extali.eu\/docs\/6-behandlungsverfahren\/6-03-diagnostische-pfade\/"},"modified":"2025-05-26T13:14:23","modified_gmt":"2025-05-26T11:14:23","slug":"6-03-pistes-de-diagnostic","status":"publish","type":"docs","link":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/handbuch\/6-behandlungsverfahren\/6-03-diagnostische-pfade\/","title":{"rendered":"6.03 Chemins de diagnostic"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"a_-_c\">Pourquoi des chemins de diagnostic ?<\/h2>\n\n\n\n<p>Les chemins diagnostiques partent du sympt\u00f4me principal. Le patient pr\u00e9sente g\u00e9n\u00e9ralement plusieurs sympt\u00f4mes, parmi lesquels le sympt\u00f4me principal est choisi. Le sympt\u00f4me principal n'est pas celui qui affecte le plus le patient. Certains sympt\u00f4mes sont si g\u00e9n\u00e9raux qu'ils ne m\u00e8nent nulle part. La \"faiblesse g\u00e9n\u00e9rale\" concerne presque toutes les personnes malades. Les sympt\u00f4mes associ\u00e9s tels que la chute des cheveux, les difficult\u00e9s \u00e0 avaler ou les saignements des gencives sont plus sp\u00e9cifiques et permettent d'avancer dans le diagnostic.<\/p>\n\n\n\n<p>Le choix du sympt\u00f4me principal est d\u00e9j\u00e0 le premier pas sur le chemin. Si l'on ne parvient pas \u00e0 avancer, il ne faut pas h\u00e9siter \u00e0 revenir en arri\u00e8re et \u00e0 en choisir un autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui nous am\u00e8ne d\u00e9j\u00e0 \u00e0 la deuxi\u00e8me \u00e9tape du parcours : Quels sont les autres sympt\u00f4mes et quelle est leur relation avec le sympt\u00f4me principal ? Les combinaisons avec un sympt\u00f4me principal peuvent \u00eatre multiples, mais elles sont finies. Dans la section \"Anamn\u00e8se\", nous \u00e9num\u00e9rons les autres sympt\u00f4mes associ\u00e9s au sympt\u00f4me principal. L'analyse des constatations et les r\u00e9sultats de l'examen physique font partie de la collecte suppl\u00e9mentaire de donn\u00e9es qui peuvent nous aider \u00e0 peser le pour et le contre des diagnostics diff\u00e9rentiels.<\/p>\n\n\n\n<p>Les tentatives de passer d'un sympt\u00f4me principal \u00e0 un diagnostic correct via un algorithme n'ont pas eu jusqu'\u00e0 pr\u00e9sent un r\u00e9sultat tr\u00e8s heureux. Le parcours diagnostique rejette cette ambition : le chemin m\u00e8ne \u00e0 travers un enchev\u00eatrement de possibilit\u00e9s, avec de nombreuses demandes et estimations. Le raisonnement du diagnostic diff\u00e9rentiel repose sur l'id\u00e9e que les complexes de sympt\u00f4mes sont r\u00e9currents et ne permettent qu'un nombre fini d'interpr\u00e9tations.<\/p>\n\n\n\n<p>Les interpr\u00e9tations envisageables sont \u00e9num\u00e9r\u00e9es dans la section 4. Elles sont class\u00e9es selon les grands principes pathog\u00e9n\u00e9tiques - ce qui ne peut pas toujours \u00eatre fait de mani\u00e8re coh\u00e9rente, mais permet de mettre un peu plus d'ordre. Les titres signifient ce qui suit :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Le terme \"sympathique\" d\u00e9signe les diagnostics dans lesquels un sympt\u00f4me principal intervient, mais n'est pas pr\u00e9pond\u00e9rant.<\/li>\n\n\n\n<li>\"m\u00e9canique, traumatique\" : les maladies caus\u00e9es par une action violente<\/li>\n\n\n\n<li>\"vasculaire\" d\u00e9signe les maladies dont l'origine principale est les vaisseaux sanguins<\/li>\n\n\n\n<li>Par \"allergique\" (inflammatoire, sans agent pathog\u00e8ne connu), on entend des diagnostics avec des r\u00e9actions immunitaires, d\u00e9clench\u00e9es de diff\u00e9rentes mani\u00e8res.<\/li>\n\n\n\n<li>\"Inflammatoire\" toutes les maladies avec agents pathog\u00e8nes (viraux, bact\u00e9riens, fongiques ou parasitaires)<\/li>\n\n\n\n<li>\"Toxique, m\u00e9dicamenteux\" : effets toxiques et effets ou effets secondaires des m\u00e9dicaments<\/li>\n\n\n\n<li>\"m\u00e9tabolique, endocrinien\"<\/li>\n\n\n\n<li>\"chronique, d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative\"<\/li>\n\n\n\n<li>\"neuromusculaire\"<\/li>\n\n\n\n<li>\"Radiation\"<\/li>\n\n\n\n<li>\"Nouvelles formations\"<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Dans la section 5, des propositions sont faites pour le d\u00e9roulement d'une enqu\u00eate. Certaines m\u00e9thodes d'investigation jouent souvent un r\u00f4le d\u00e9cisif dans l'\u00e9laboration d'une hypoth\u00e8se diagnostique : le diagnostic choisi pourrait-il \u00eatre le bon ? Qu'est-ce qui, dans ce que nous avons rassembl\u00e9, parle en sa faveur ? Qu'est-ce qui s'y oppose ? Certains diagnostics sont imm\u00e9diatement \u00e9limin\u00e9s, d'autres restent en lice. L'un d'entre eux sera le plus probable.<\/p>\n\n\n\n<p>La derni\u00e8re \u00e9tape consiste \u00e0 v\u00e9rifier le diagnostic : Pour cela, il faut \u00e9num\u00e9rer les sympt\u00f4mes qui sont essentiels pour poser le diagnostic. Sont-ils pr\u00e9sents ? S'il en manque un, cela oblige-t-il \u00e0 formuler une nouvelle hypoth\u00e8se diagnostique ? Ou existe-t-il des raisons pour lesquelles le sympt\u00f4me peut manquer dans ce cas ? L'une des m\u00e9thodes diagnostiques cibl\u00e9es permet-elle d'aller plus loin ?<\/p>\n\n\n\n<p>Sans une compr\u00e9hension approfondie de la physiopathologie du sympt\u00f4me, il est difficile d'aller plus loin. Une telle connaissance est suppos\u00e9e. C'est pourquoi les notes de la section 5.1 ne doivent contenir que de brefs rappels des principaux contextes.<\/p>\n\n\n\n<p>Les CASE RECORDS OF THE MASSACHUSETTS GENERAL HOSPITAL, publi\u00e9s chaque semaine dans le New England Journal of Medicine, ont servi de mod\u00e8le pour la structure des parcours diagnostiques.<\/p>\n\n\n\n<p><br><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Wozu diagnostische Pfade? Diagnostische Pfade nehmen ihren Ausgang vom Leitsymptom. Der Patient zeigt meist mehrere Symptome, aus denen das F\u00fchrende ausgew\u00e4hlt wird. F\u00fchrend meint hier nicht das Symptom mit der heftigsten Beeintr\u00e4chtigung des Patienten. Manche Symptome sind so allgemein, dass sie nicht weiterf\u00fchren. \u201eAllgemeine Schw\u00e4che\u201c betrifft fast jeden kranken Menschen. Begleitende Symptome wie Haarausfall, Schluckbeschwerden [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":11130,"menu_order":3,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","doc_tag":[],"doc_badge":[],"class_list":["post-11141","docs","type-docs","status-publish","hentry","no-post-thumbnail"],"acf":[],"author_avatar":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/c6b2616140d9fcd6a1c5d6d2ebbf43422308c9322c032ef03f88ec3235855dcf?s=96&d=mm&r=g","author_name":"admin","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/docs\/11141","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/docs"}],"about":[{"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/docs"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11141"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/docs\/11141\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15453,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/docs\/11141\/revisions\/15453"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/docs\/11130"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11141"}],"wp:term":[{"taxonomy":"doc_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/doc_tag?post=11141"},{"taxonomy":"doc_badge","embeddable":true,"href":"https:\/\/gutehospitalpraxis.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/doc_badge?post=11141"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}